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 Konferencje zorganizowane przez Instytut Filologii Romańskiej

23-25.10.2014 - Vingt cinq ans après... Traduire dans une Europe en reconfiguration

26-27.09.2013 - Au Carrefour des sens

"Au Carrefour des sens" - Wrocław, 26-27 września 2013 r.

   - programme

26-27.04.2013 - La voix du traducteur à l'école / The Translator's Voice at School

Colloque international: La voix du traducteur à l'école

International Conference: The Translator's Voice at School

 

26-27.04.2013

 

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Le rôle de la traduction – médiatrice entre les cultures – semble particulièrement important lorsqu'il s'agit de la littérature pour un public d'enfants et d'adolescents. Dans une époque où la mondialisation est reine, la littérature traduite peut permettre au jeune lecteur de prendre conscience qu'il appartient à la grande famille humaine, mais aussi de s'ouvrir à la différence. L'école semble un lieu particulièrement propice à cette utilisation de la traduction. Cependant derrière cette vision idéaliste se cachent de nombreuses questions concernant diverses facettes de la traduction présente à l'école.

 

1. Quelle place à la voix du traducteur dans les canons scolaires ?

S'il semble indiscutable que l'école doit ouvrir aux jeunes le patrimoine littéraire universel, les principes de la constitution des canons scolaires varient selon les pays, la place des œuvres étrangères y est différente et les auteurs ne sont pas les mêmes. La sélection des auteurs traduits obéit à des critères déterminés historiquement, idéologiquement, politiquement, économiquement. La traduction – censée, dans l'idéal, rendre possible la communication, favoriser le partage et l'entente entre les langues et les cultures – utilisée par une institution de socialisation, peut devenir un outil de déformation, de malentendus et de renforcement des stéréotypes. La liste des lectures obligatoires peut révéler des surprises, à commencer par la proportion entre les œuvres originales et les œuvres traduites, les « grands » universellement présents et ceux considérés comme classiques de la littérature dans un seul pays ou à un moment donné.

 

2. La voix du traducteur est-elle (toujours) audible à l'école ?

L'accès à la richesse culturelle universelle passe le plus souvent (sinon toujours), par la lecture de textes traduits ; or, il n'est pas rare que les lecteurs ignorent jusqu'au fait qu'ils lisent une traduction, œuvre d'une création double. Si le texte lu est perçu comme un texte issu de la langue de l'élève, ce n'est pas seulement le traducteur qui disparaît de son champ de vision, mais aussi une partie de la richesse de l'œuvre et de la culture de départ. Est-il possible de rendre audible la voix du traducteur et la voix de l'œuvre elle-même ? Comment peut-on faire entrer la dimension de la « traduction » dans le travail sur un texte pour mieux en explorer (et faire découvrir) les enjeux littéraires et culturels?

 

3. Voix de l'auteur, voix du traducteur, voix de l'intermédiaire ?

Les œuvres soumises à un traitement qui les destine ad usum delfini sont-elles toujours présentes à l'école ? S'agit-il de textes anciens, classiques ou modernes ? Quelles voix font-elles résonner ? Certaines œuvres sont accompagnées de péritextes qui guident leur lecture. La voix péritextuelle ne cache-t-elle pas celle du traducteur ? Quel est le rôle des péritextes des traductions « scolaires » ?

 

4. Quand la voix du traducteur devient incompréhensible

Certaines traductions, celles des classiques en particulier, faites depuis longtemps et figées dans la posture d'un monument, ne parlent plus au public de l'époque de la mondialisation, de l'Internet, de la communication multimédia et d'une nouvelle façon de percevoir le temps et son écoulement. Faut-il les oublier ? Remplacer par des traductions nouvelles, utilisant la voix de jeunesse ?

 

Photos du colloque

Programme du colloque

Appel à contributions – Call for Papers

Appel sur le site www.fabula.org

14-17.11.2012 - IV Międzynarodowe Sympozjum Hispanistów "Encuentros 2012"

14-17.11.2012

 

IV Międzynarodowe Sympozjum Hispanistów „Encuentros 2012”

IV Simposio Internacional de Hispanistas "Encuentros 2012"

 

Zapraszamy na naszą stronę: www.psh.uni.wroc.pl

 

Apertura i plenaria inaugural

 Muzeum Miejskie Wrocławia 

   

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Plenaria y clausura

Oratorium Marianum, pl. Uniwersytecki, 1

Alfonso de TORO: “Transmedialidad y transculturalidad. Teoría y práctica: Borges y Kahlo”

 

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20-21.09.2012 - Histoire et littrature: le roman historique

  

 

20-21.09.2012

Histoire et littérature : le roman historique de Madame de Lafayette à Jonathan Littell

Colloque international, Uniwersytet Wrocławski (Pologne)

Conférenciers pléniers : Liran Razinsky (Bar-Ilan University, Israël), Rudolph Behrens (RUB, Allemagne)

Bien que certains considèrent la littérature et l'histoire comme mutuellement exclusives, le roman historique en tant que genre littéraire existe depuis le XVIIe siècle. Ayant atteint le sommet de sa popularité à l'époque romantique (Waverly de Walter Scott, Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, Les Chevaliers Teutoniques de Henryk Sienkiewicz), le roman historique perd du terrain pendant la première moitié du XXe siècle. Pourtant, l’avènement du postmodernisme, accompagné de l'échec de l’historiographie en tant que pourvoyeuse de certitudes sur le passé et de l’émergence de nouvelles modalités d’inscription de l’Histoire, entraîne un renouveau d’intérêt pour le roman qui se tourne vers le passé. Aujourd’hui, ce genre littéraire, qui connaît non seulement un important succès commercial mais également critique, appartient au cursus universitaire et fait de plus en plus l'objet de recherches scientifiques.

C’est dans ce contexte que le colloque se propose d'examiner différents aspects, sous-genres et transformations du roman historique français et francophone à travers les siècles. Les participants se pencheront aussi sur les difficultés liées à ce genre littéraire aussi complexe que dissonant et sur les raisons de lire et d’étudier les romans historiques. La dernière piste de réflexion portera sur les moyens techniques dont dispose le discours littéraire pour évoquer les événements, les personnages et les réalités historiques. Ainsi, les participants se focaliseront sur diverses formes du roman historique, y compris le roman historique classique, le pastiche du roman historique, le roman historique révisionniste, la métafiction historiographique, etc.

Programme du colloque

Programme du colloque avec les résumés des communications et les notes biographiques des participants 

 

Photos du colloque

24-26.11.2011 - Pharmacopea/Uzależnienia, obesesje, konflikty w dawnych literaturach romańskich

 

 

24-26.11.2011

Pharmacopea/Uzależnienia, obsesje, konflikty w dawnych literaturach romańskich

 

XIV Spotkania  Specjalistów Dawnych Literatur Romańskich

 

XIV Spotkania Specjalistów Dawnych Literatur Romańskich odbyły się w Instytucie Filologii Romańskiej Uniwersytetu Wrocławskiego w dniach 24-26 października 2011. Spotkania te, organizowane dorocznie przez wiodące ośrodki akademickie, stały się dobrą tradycją romanistów polskich. Impulsem, który zapoczątkował je w 1997 roku, była potrzeba regularnej wymiany myśli wśród badaczy, potrzeba wspólnego analizowania problemów intelektualnych w gronie osób posiadających podobny zasób wiedzy. W przypadku literatur dawnych jest to niezwykle istotne, gdyż analiza utworów obcojęzycznych, powstałych dwieście lub więcej lat temu, wymaga specyficznego przygotowania metodologicznego, językowego oraz, co niezwykle istotne, wiadomości z zakresu historii i socjologii kultury, umożliwiających prawidłowe, a nie anachroniczne, odczytanie i interpretację tekstów. Te specjalistyczne umiejętności posiada w Polsce stosunkowo wąskie grono badaczy, nierzadko pasjonatów, chętnie i szczodrze dzielących się swoimi odkryciami z innymi. Mając właśnie na celu przybliżenie zagadnień dawnych literatur romańskich jak najszerszemu gronu odbiorców referaty przygotowywane są w języku polskim.

 

Dawna literatura ma wiele do zaoferowania współczesnym czytelnikom. Nie tylko podejmuje ona dialog z tradycją starożytną, lecz również pozwala uwypuklić procesy estetyczne i intelektualne zachodzące w dłuższym odstępie czasu, takie jak ciągłość bądź zanikanie pewnej topiki. Ponadto reinterpretuje, rozwija, bądź nadaje nowe znaczenia tematom i motywom.

Maja Pawłowska

Tomasz Wysłobocki

 

Program konferencji

Zdjęcia z konferencji

28-30.10.2010 - Figure(s) du traducteur

 

 

28-30.10.2010

XVIe Rencontre du Réseau thématique

La traduction comme moyen de communication interculturelle

Figure(s) du traducteur

 

(Université de Wrocław, Université Jagellonne, Université Charles de Gaulle-Lille 3,  Université Haute Alsace-Miluza).

 

« Tout se traduit. […] La liste est infinie : tout ce qui se communique - pas seulement par des moyens linguistiques - est susceptible de traduction », lisons-nous dans Profession-traducteur de Daniel Gouadec. Pour George Steiner, la traduction est la conditio humana : tout acte de communication linguistique est un acte de traduction. Enfin, les expressions métaphoriques telles translational culture ou Third Space de Homi Bhabha ou translated beings de Salman Rushdie montrent le caractère hybride des cultures dans un monde globalisé dans lequel tout serait fruit de la traduction, y compris nos identités. Dans cette grande complexité de croisements et de déplacements, le spécialiste qu'est le traducteur devient une figure incontournable. La question se pose de savoir quelle place la société contemporaine lui attribue. Est-ce celle d'hier que rappellent non sans la dénoncer les grands textes :

 

Don Quichotte  : Je ne veux pas dire par là que le métier de traducteur ne soit louable, car il y a de plus mauvaises occupations, et qui sont d'un moindre profit.

 

Les Lettres persanes : […] Il y a vingt ans que je m'occupe de faire des traductions.

 

— Quoi? Monsieur, dit le géomètre, il y a vingt ans que vous ne pensez pas ? Vous parlez pour les autres, et ils pensent pour vous ?

 

Au XXIe siècle, le traducteur est-il estimé ou méprisé ? Traduire, est-ce « la plus abjecte des pratiques » ou « la plus noble des activités » ?

 

La question du statut légal du traducteur mérite d'être posée au premier chef. Le 22 novembre 1976, à Nairobi, La Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies (UNESCO), élabora une « Recommandation sur la protection juridique des traducteurs et des traductions et sur les moyens pratiques d'améliorer la condition des traducteurs » afin d'appeler l'attention sur un état de fait justifiant certaines mesures d'urgence en vue d'améliorer la condition des traducteurs, non seulement dans l'intérêt de cette profession, mais aussi dans l'intérêt de la compréhension internationale et de la diffusion des valeurs culturelles et, d'une manière particulière, au service des sciences, du progrès technologique et du développement économique.

 

Quarante ans plus tard, que peut-on dire des suites qui ont été données à cette «Recommandation...» ? De quelle formation, rémunération, protection sociale bénéficient les traducteurs ? Quels indicateurs de l'importance accordée à leur travail sont ces trois marqueurs sociétaux ?

 

Les représentations de la figure du traducteur sont façonnées par les métaphores et les expressions figées, comme traduttore-tradittore, serviteur de deux maîtres, traducteur – passeur, mais aussi par la littérature (pour ne rappeler que les romans de Doris Lessing, Pablo De Santis, José Carlos Somoza ou Brice Matthieussent) et par le cinéma (L'interprète). Dans quelle mesure ces images reflètent-elles la réalité ? Valorisent-elles la figure du traducteur ? La présence de plus en plus fréquente du traducteur dans les oeuvres de fiction est-elle le signe d'une prise de conscience grandissante de sa place dans la société et des enjeux que son travail implique ?

 

La traduction, omniprésente au XXIe, siècle laisse supposer que derrière la multitude de facettes de ce travail se trouvent des hommes et des femmes aux savoir-faire très différents. Déjà, en polonais, un seul verbe,  tłumaczyć, renvoie aux deux formes de la traduction, écrite et orale ; le français distingue le traducteur de l'interprète, mais les deux verbes correspondants renvoient à d'autres subtilités et d'autres variantes du métier. Peut-on vraiment parler d'un seul métier lorsqu'on parle de celui de traducteur? Quelle est la nature de son travail à l'époque de la mondialisation et, surtout, de la révolution informatique ? Le traducteur, dont Ryszard  Kapuściński a déclaré qu'il était une figure marquante du XXIesiècle,  a-t-il encore quelque chose de commun avec  celui dont on peut voir la représentation sur un sceau-cylindre appartenant probablement  à Shu-ilishu, traducteur de la langue Meluhha  (3e millénaire avant J.-C.) ? Si la traduction devient une occupation massive, y a-t-il encore de grandes figures de traducteurs  susceptibles d'inscrire dans l'histoire de la traduction leur marque personnelle comme le firent Saint Jérôme, Martin Luther, Jacques Amyot ou Charles Baudelaire – traducteur de Poe?   

 

Tenter de répondre à ces questions (et à d'autres...) pour dessiner la figure du traducteur au seuil du XXIe siècle sera l'objectif de la XVIe rencontre du réseau thématique « Traduction comme moyen de communication interculturelle ».

 

Program konferencji

Zdjęcia z konferencji

 

Materiały z konferencji opublikowano w tomie 59 czasopisma Romanica Wratislaviensia pod red. Elżbiety Skibińskiej.

Etudes françaises dans la société du XXIe siècle : défis et perspectives

 

 

23-24.09.2010

Etudes françaises dans la société du XXIe siècle : défis et perspectives

3e colloque post-doctoral

 

Program konferencji

Zdjęcia z konferencji

 

Materiały z konferencji opublikowano w tomie Etudes françaises dans la société du XXIe siècle pod red. Elżbiety Biardzkiej, Leksem, Łask 2011.

26-28.10.2006 - Konwicki i tłumacze

26-28.10.2006

XI Seminarium  

Przekład jako środek komunikacji międzykulturowej

Konwicki i tłumacze

 

Materiały z konferencji ukazały się w tomie Konwicki i tłumacze pod red. Elżbiety Skibińskiej, Oficyna Wydawnicza Leksem, Łask 2006.

 

 

Konferencje współorganizowane przez Instytut Filologii Romańskiej

Instytut Filologii Romańskiej
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